Pourquoi tant d’utilisateurs de Spooky2 continuent-ils d’utiliser la méthode de chasse et d’élimination (Hunt & Kill en anglais) dans le cadre de leur routine de biofeedback ? La réponse se trouve rarement dans un manuel ou une liste de contrôle. Le plus souvent, elle commence par un moment d’observation attentive : un détail, certes, mais révélateur.
Étude de cas 1 : Une expérience concrète de chasse et d’élimination
L’expérience de Naples illustre parfaitement comment de nombreux utilisateurs appréhendent la méthode de chasse et d’élimination : non pas par la théorie, mais par une observation attentive.
Dans son cas, la situation était simple, mais inquiétante. Sa mère, âgée de 99 ans, souffrait d’une fatigue inhabituelle depuis plusieurs jours. Elle avait du mal à rester alerte, avait besoin d’aide pour se nourrir et manifestait peu d’intérêt pour ses activités habituelles. Il n’y avait pas de crise dramatique, juste un déclin progressif, préoccupant et inhabituel.
Plutôt que de chercher une solution complexe, Naples a opté pour une approche directe. Elle a effectué un scan de biofeedback, suivi d’une séance de chasse et d’élimination en mode Contact. Elle ne s’attendait pas à des résultats immédiats, mais simplement à observer la suite.
Ce qu’elle a remarqué l’a frappée. Le soir même, sa mère paraissait nettement plus éveillée et attentive. En fin de soirée, elle était confortablement installée, regardant le Edinburgh Military Tattoo à la télévision et appréciant le programme. Pour une personne qui, quelques jours auparavant, était incapable de se nourrir seule, ce changement était significatif.
Ses commentaires ultérieurs reflétaient ce processus d’apprentissage. Elle a précisé que la méthode de chasse et d’élimination cible les agents pathogènes indésirables plutôt que les bactéries bénéfiques, a répondu aux questions d’autres membres de la communauté concernant la préparation et le choix du mode, et a indiqué avoir mené la séance pendant environ deux heures à l’aide d’électrodes TENS placées sur l’abdomen. La conversation qui a suivi ne portait pas uniquement sur les résultats, mais aussi sur la compréhension des raisons de ces résultats.
Pour les lecteurs intéressés par la discussion originale, le texte intégral est disponible ici.
Étude de cas 2 : Récupération progressive grâce à l’utilisation continue du biofeedback à distance
Un membre anonyme de la communauté Spooky2 a partagé une expérience contrastée d’utilisation à long terme du biofeedback à distance avec la méthode de chasse et d’élimination (Hunt & Kill en anglais). Après avoir souffert d’une faiblesse persistante et d’une lente récupération, l’utilisateur a mis en place des séances à distance continues, assistées par un numériseur d’échantillons, en alternant les échantillons de sang, de salive et d’urine et en renouvelant régulièrement les plaques. Avec l’aide du support Spooky2 pour corriger les problèmes de configuration initiaux, le système a fonctionné discrètement en arrière-plan pendant quatre à cinq jours consécutifs. Plutôt que de constater des changements immédiats, l’utilisateur a décrit des améliorations progressives de sa force et de son endurance, marquées par une étape importante : la capacité de marcher pendant une heure entière après plusieurs jours de biofeedback régulier. Cette expérience illustre comment l’utilisation à long terme de la méthode de chasse et d’élimination (Hunt & Kill en anglais) peut favoriser la récupération grâce à un feedback constant et adaptatif, contrairement aux interventions courtes et limitées dans le temps.
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Utilisation à court terme vs à long terme de la fonction « Chasse et élimination »
Aide à court terme
Ciblée. Temporelle. Situationnelle.
- Fréquentement utilisée en mode Contact
- Durée d’utilisation typique : 1 à 2 heures
- Souvent choisie lorsque l’inconfort ou la fatigue se font sentir immédiatement ou de manière perceptible.
- Les utilisateurs constatent généralement une amélioration de leur vigilance, de leur confort ou de leur énergie dès le premier jour.
- L’accent est mis sur la rapidité de la réponse, et non sur sa durée.
- Emplacement prédéfini :
Collections prédéfinies > Biofeedback > GeneratorX > GX Hunt and Kill (C) – JW
Aide à long terme
Douce. Continue. Fonctionne en arrière-plan.
- Utilisé couramment en mode distant avec le numériseur d’échantillons.
- Durée d’exécution typique : 24 h/24 et 7 j/7 ou plusieurs jours.
- Les échantillons sont actualisés périodiquement pour garantir leur pertinence.
- Souvent associé à des changements progressifs et cumulatifs au fil du temps.
- L’accent est mis sur un retour d’information continu, et non sur une intervention rapide.
- Emplacement prédéfini :
Collections prédéfinies > Biofeedback > Numériseur d’échantillons > Hunt and Kill (SD) – JW
Points communs aux deux approches :
- Les deux reposent sur un ciblage guidé par biofeedback, et non sur des listes de fréquences fixes.
- Les deux s’ajustent par cycles de balayage → réponse → nouveau balayage.
- Aucune des deux approches n’est « meilleure » ; elles reflètent simplement différentes phases du processus corporel.
La méthode de chasse et d’élimination (Hunt & Kill en anglais) fonctionne dans les deux cas car elle adapte son rythme aux besoins du corps.
À quoi sert la méthode de chasse et d’élimination ?
La méthode de chasse et d’élimination est avant tout conçue pour s’adapter, et non pour surcharger. Plutôt que de diffuser simultanément une large gamme de fréquences, elle se concentre sur ce qui ressort lors de chaque analyse et y répond avec précision. Elle est également conçue pour affiner, et non pour précipiter. Le système ne part pas du principe que la première analyse révèle tout. Au contraire, il fait une pause, réévalue et affine son approche en fonction de l’évolution de la situation.
Plus important encore, la méthode de chasse et d’élimination est conçue pour respecter le rythme du corps. La guérison est rarement linéaire. En écoutant et en répondant de manière répétée, la méthode de chasse et d’élimination suit ce rythme naturel plutôt que de forcer le progrès.
Pour les lecteurs souhaitant approfondir leurs connaissances techniques sur le fonctionnement de la méthode de chasse et d’élimination au sein du système de biofeedback Spooky2, l’article « La méthode de chasse et d’élimination dans Spooky2 Biofeedback Scan » offre une explication détaillée des principes de balayage et de ciblage de fréquence qui la sous-tendent.
Pourquoi l’affichage du temps est-il différent des programmes traditionnels ?
De nombreux utilisateurs le remarquent dès la première utilisation : le minuteur termine un cycle, se réinitialise, et pourtant la session n’est manifestement pas terminée.
Dans la méthode de chasse et d’élimination, le temps affiché représente généralement un seul cycle, souvent la phase d’élimination issue du dernier balayage. Contrairement aux programmes traditionnels qui s’exécutent une seule fois du début à la fin, la méthode de chasse et d’élimination est conçue pour effectuer un nouveau balayage et un nouveau ciblage.
Lorsque la méthode de chasse et d’élimination termine un cycle, elle ne s’arrête pas : elle continue d’écouter.
Ce qui apparaît comme une réinitialisation est en réalité un changement de point de mire. Le système passe du mode action au mode écoute, vérifiant si les mêmes fréquences restent pertinentes ou si des ajustements sont nécessaires.
Communauté Spooky2, la discussion associée est disponible ici.
Questions fréquentes des utilisateurs
« Cela affectera-t-il les bonnes bactéries ?» est souvent l’une des premières questions que se posent les nouveaux utilisateurs. La méthode de chasse et d’élimination est conçue pour répondre aux résultats du biofeedback plutôt que d’appliquer une exposition généralisée, et de nombreux utilisateurs favorisent l’équilibre par une bonne hydratation et des routines adaptées.
« Dois-je faire une détoxification au préalable ?» est une autre question fréquente. Certains utilisateurs préfèrent un accompagnement détox avant de commencer, surtout pour des préoccupations à long terme. D’autres commencent en douceur et ajustent en fonction de la réaction de leur corps. Les deux approches peuvent convenir.
« La méthode de chasse et d’élimination peut-elle fonctionner en mode distant ?» Oui, de nombreux utilisateurs privilégient les configurations distantes avec des résultats de biofeedback enregistrés ou un numériseur d’échantillons, notamment pour les séances prolongées.
« Un GX autonome peut-il exécuter la méthode de chasse et d’élimination ?» Bien que les programmes préparés puissent fonctionner hors ligne, l’analyse du biofeedback en direct nécessite un système connecté. Enfin, on se demande souvent pourquoi certains pratiquent la méthode de chasse et d’élimination en continu tandis que d’autres s’arrêtent après quelques heures. La réponse réside dans le contexte. Les différentes phases de la récupération requièrent des rythmes différents.
Il n’existe pas de méthode unique et correcte, seulement des choix éclairés, guidés par l’observation.
Comprendre la méthode de chasse et d’élimination, c’est comprendre son rythme.
La méthode de chasse et d’élimination est efficace car elle respecte la variabilité. Elle n’impose pas au corps une trajectoire rigide ni une intensité constante. Au contraire, elle est à l’écoute, elle s’adapte et elle réécoute.
Avec le temps, les utilisateurs qui se familiarisent avec la méthode de chasse et d’élimination cessent de se demander combien de temps ils doivent la pratiquer. Ils commencent à être attentifs à leurs sensations pendant et après chaque séance, et s’ajustent naturellement.
La méthode de chasse et d’élimination ne suit pas une ligne droite : elle suit les réactions de votre corps, un cycle à la fois.